Rencontrer des hommes et des femmes sur Paris & IDF
Ce qui se joue dans la rencontre
Non, on ne se choisit pas par hasard. Et si les tout premiers regards, premiers mots et premiers gestes dessinaient l’avenir de notre couple ?
La première fois que je l’ai vu, c’était à une soirée déguisée sur le thème des vampires, raconte Véronique. J’aurais dû me méfier : il a vampirisé ma vie pendant sept ans. Au-delà de l’anecdote se dissimule une question que se posent parfois les couples : « Qu’est-ce qui aurait pu nous laisser penser que notre histoire allait évoluer ainsi ? Tout était-il écrit dans notre rencontre ? » « Il n’y a pas de couple sans prédestination, affirme le psychanalyste Robert Neuburger. Mais il ne s’agit pas ici d’une fatalité venue de l’extérieur : c’est le couple lui-même qui fabrique sa propre prédestination. »
Certes, depuis que les psys se sont penchés sur les élans du cœur, nous savons que l’amour est, aussi, l’addition de deux névroses identiques ou complémentaires… « On ne choisit pas n’importe quel partenaire, explique Serge Hefez, psychiatre et thérapeute de couple. Selon la personnalité de ce partenaire, des parties de nous-même totalement inconnues, bonnes ou mauvaises, nichées à l’arrière-plan de notre conscience, vont se révéler et se mettre en mouvement. Souvent, le couple réactive des liens un peu archaïques et fusionnels, identiques à ceux du nourrisson et de sa mère. Pendant la fusion qui a suivi la rencontre, chacun a déjà inconsciemment repéré quelle est la faille de l’autre et qui fera écho à la sienne. » Il sera le sauveur, elle sera la sauvée ; elle soignera les séquelles d’une mère absente, il reproduira la tendresse d’un père aimant… Dans ce contrat implicite qui unit les deux inconscients, dès la rencontre, se dessinent déjà les moteurs du couple : lequel des deux partenaires sera le conciliateur, lequel exercera le pouvoir, lequel entraînera l’autre.
« J’étais étudiante, Jean était prof, raconte Marie-Anne. J’ai pris rendez-vous avec lui pour discuter de ma maîtrise. Sa première remarque m’a refroidie : il m’a dit “Mademoiselle, vous manquez d’ambition dans le choix de votre sujet.” J’ai failli quitter la pièce en larmes. Mais il a ajouté : “Si vous êtes d’accord, je peux vous aider à aller au-delà.” Il m’a guidée, soutenue, poussée. Je suis tombée éperdument amoureuse de lui : personne ne m’avait jamais donné une telle confiance en moi. Sa première remarque résume notre couple : il m’aide à aller au-delà de moi-même. »
Simple agacement ou vraie blessure ?
Rares sont ceux capables de discerner ce qui, dans la parole ou dans la communication non verbale, balise déjà le chemin à venir. Beaucoup préfèrent, sous couvert d’émoi amoureux, ne rien voir, ne rien interpréter des premiers signaux d’alarme. « Je me souviens de notre premier week-end avec des copains, raconte Agathe. Dans la voiture, au retour, Jacques s’est vautré sur la banquette arrière et s’est endormi, me coinçant contre la portière pendant les deux heures de trajet. Je n’ai rien dit parce que j’étais amoureuse. Pourtant, il me disait déjà à quel point sa personne allait systématiquement prendre toute la place dans notre couple. »
Dès les premiers temps, on peut se sentir blessé par un regard, un geste, une parole. Il convient alors de discerner ce qui est de l’ordre de l’agacement de ce qui relève d’une vraie blessure. S’il émiette son pain au restaurant, éclabousse le sol en prenant son bain ou laisse les portes de placards ouvertes, fermer les yeux n’engage à rien. Mais si, comme l’amoureux de Patricia, il lance avec mépris : « Ma pauvre fille, tu ne comprends rien à rien », ou si, comme Stéphane, vous découvrez incidemment que votre douce élue vote Front national, inutile d’espérer que ces atteintes à vos valeurs s’atténueront ou qu’il suffira de faire changer votre partenaire.
D’autant que nos réactions face à l’autre cohabitent avec nos propres mensonges et avec toutes les mises en scène que l’on s’impose pour répondre à ce que l’on imagine être son désir. « Isabelle avait un chien, raconte Yann. Pour la séduire, j’ai prétendu que ça ne me dérangeait pas de le sortir le matin, alors que je mets trois heures à émerger ! Je ne sais pas pourquoi je lui ai menti, mais c’est ce mensonge qui m’a conduit à rompre : je ne supportais plus de sortir cet animal. Et encore moins de m’être mis dans cette position de menteur ! » Pourtant, le "mensonge par séduction" n’est pas forcément rédhibitoire. Pour le sociologue Jean-Claude Kaufmann, il peut être le signal d’un changement : « Le paradoxe est que ce “faux” mis en avant lors de la rencontre peut produire la nouvelle vérité de l’individu s’engageant dans un couple. Le mensonge, si mensonge il y a, n’aura duré que le temps d’une transition entre deux vérités. » Il peut également préserver l’avenir, car il existe des domaines qui demandent un réel apprentissage de l’autre.
« Avec Christine, les relations sexuelles étaient “bien” mais sans plus, se souvient Alain. Comme j’étais très amoureux, je ne comprenais pas pourquoi. En fait, il a fallu trois mois pour que l’intensité de mes sentiments cesse d’inhiber ma vie sexuelle. J’avais tellement peur de lui déplaire que je ne me laissais pas aller. Si je lui en avais parlé, cela aurait pu ancrer les blocages. Il m’a suffi d’attendre qu’ils tombent. »
Un contrat implicite
Les thérapeutes sont unanimes : le vrai signal d’alarme doit se déclencher lorsque le couple se construit sur la négation du moi profond de l’un des partenaires. Hélène avait invité Marc à dîner avec des copains qui se sont décommandés. Lui, a pris cette soirée en tête à tête pour une invitation sexuelle. Hélène n’a pas osé le détromper. Coincée entre son malaise et le trouble amoureux naissant, elle a laissé faire. Le couple a duré douze ans, puis s’est séparé : « Avec le recul, j’ai l’impression de m’être laissée faire, d’avoir accepté cette emprise sur ma vie, analyse Hélène. Mon histoire d’enfance m’avait conduite à ne pas savoir m’affirmer. Bien sûr, j’ai aussi aimé Marc pour ça. Mais, pendant toutes ces années, j’ai fait énormément de choses que je n’avais pas envie de faire. Il a fallu que je rencontre un autre homme, qui m’a appris ma propre valeur, pour que j’ose être moi-même et que je puisse m’opposer à Marc. Ça a signé la fin de notre histoire. »
Pour Ghislain Devroede, chirurgien et psychosomaticien, il existe deux conceptions de l’amour. « Comme sur le divan, tout est une question de transfert. Si je prends l’autre pour ce qu’il n’est pas en espérant qu’il va me guérir, si je l’aime parce qu’il bouche un trou venu de mon histoire, il devient celui qui comblera mes manques. Et ça marchera tant que les partenaires se contenteront de cet équilibre bancal, construit sur l’instinct de mort : surtout ne pas bouger pour ne rien casser. Si, au contraire, l’autre existe par lui-même et que j’existe par moi-même, le couple est dans l’instinct de vie. Et sans doute dans la durée. »
Les étapes qui jalonnent le chemin entre la rencontre et la constitution du couple sont nombreuses : première nuit, présentation aux amis, aux familles, emménagement… Et premier conflit : « Le contrat implicite, fondateur du couple, détermine la façon dont les partenaires vont fonctionner ensemble, explique Robert Neuburger. La première crise surgit quand ce pacte fondateur est remis en question. » Il y a trois ans, Cécile est tombée amoureuse de Simon pour son côté casse-cou et baroudeur. Aujourd’hui, elle n’en peut plus. Ce qu’elle jugeait d’un romantisme absolu est aujourd’hui source d’inquiétude et de lassitude : elle agresse Simon parce qu’il roule trop vite ou fait de la varappe sans protection. « Le premier conflit est difficile à vivre, car il faut faire le deuil des vieilles valeurs et en trouver de nouvelles, poursuit Robert Neuburger. Il faut construire un nouveau couple en sachant qu’il arrive que l’un des conjoints ne suive pas. » Si cette première crise est un ébranlement du mythe fondateur, elle permet aussi de mettre à l’épreuve la créativité du couple, c’est-à-dire sa capacité à s’inventer sans cesse. A deux, bien entendu.
« Trois formes de rencontres »
« Trois formes de rencontres. »
Selon le psychiatre Edouard Zarifian, il existerait trois formes de rencontre :
1) la rencontre fascination : il/elle est tout ce dont je rêvais
2) la rencontre identification : il/elle est tout ce que j’aurais voulu être
3) la rencontre complémentarité : il/elle est tout ce qui me manquait).
« Quelles que soient les combinaisons, explique le psychiatre, nous sommes dans le désir, le narcissisme et l’identité. De tels mouvements psychologiques ne vont pas sans créer des turbulences. Une rencontre, c’est toujours une mise en question et le passage d’un ordre établi à un désordre, prélude à un nouvel ordre. C’est la vie par opposition à la mort. Il y aura un “avant” et un “après”. L’ordre nouveau est-il un désordre ? On pourrait le penser si l’on se réfère à ce qui préexistait. En fait, il s’agit d’un changement, donc, d’une évolution. C’est le désir ou la peur de ce changement qui favorise ou interdit la rencontre. »
Selon le psychiatre Edouard Zarifian, il existerait trois formes de rencontre :
1) la rencontre fascination : il/elle est tout ce dont je rêvais
2) la rencontre identification : il/elle est tout ce que j’aurais voulu être
3) la rencontre complémentarité : il/elle est tout ce qui me manquait).
« Quelles que soient les combinaisons, explique le psychiatre, nous sommes dans le désir, le narcissisme et l’identité. De tels mouvements psychologiques ne vont pas sans créer des turbulences. Une rencontre, c’est toujours une mise en question et le passage d’un ordre établi à un désordre, prélude à un nouvel ordre. C’est la vie par opposition à la mort. Il y aura un “avant” et un “après”. L’ordre nouveau est-il un désordre ? On pourrait le penser si l’on se réfère à ce qui préexistait. En fait, il s’agit d’un changement, donc, d’une évolution. C’est le désir ou la peur de ce changement qui favorise ou interdit la rencontre. »
Impossible de changer l'autre
A lire
La Danse du couple, de Serge Hefez, avec Danièle Laufer. Pour que le pas de deux du couple ne se transforme pas en ballet disgracieux (Hachette, 2002).
La Rencontre” collectif. Psys et sociologues dissèquent ce qui se joue à ce moment-là (Autrement, 1999)
Les Nouveaux Couples, de Robert Neuburger. Pour comprendre ce que notre inconscient rejoue de notre histoire en amour (Odile Jacob, 1997)
Premier matin, de Jean-Claude Kaufmann. Comment naît une histoire d’amour dès le premier matin à deux (Armand Colin, 2002).
La Rencontre” collectif. Psys et sociologues dissèquent ce qui se joue à ce moment-là (Autrement, 1999)
Les Nouveaux Couples, de Robert Neuburger. Pour comprendre ce que notre inconscient rejoue de notre histoire en amour (Odile Jacob, 1997)
Premier matin, de Jean-Claude Kaufmann. Comment naît une histoire d’amour dès le premier matin à deux (Armand Colin, 2002).
“Pour faire lien, on refuse de voir ce qui sépare”Dès la rencontre, certaines choses nous déplaisent chez l’autre. Et on pense pouvoir les changer. La psychothérapeute Monique de Verdilhac nous dit pourquoi c’est impossible.
Au début d’une relation, on accepte de l’autre des comportements qui, normalement, nous seraient insupportables. Pourquoi ?
Soit parce que la rencontre a été passionnelle et que, dans la passion, il n’y a de place pour rien d’autre ; soit parce qu’il y a eu une longue phase d’apprentissage au cours de laquelle on a d’abord été attentif au positif qui permet de créer le lien. De ce fait, on a refusé de voir ce qui séparait… et qui réapparaîtra inévitablement.
Soit parce que la rencontre a été passionnelle et que, dans la passion, il n’y a de place pour rien d’autre ; soit parce qu’il y a eu une longue phase d’apprentissage au cours de laquelle on a d’abord été attentif au positif qui permet de créer le lien. De ce fait, on a refusé de voir ce qui séparait… et qui réapparaîtra inévitablement.
Dans quelle mesure peut-on changer le comportement de la personne que l’on aime ?
On ne peut jamais changer l’autre ! On n’a aucun pouvoir sur lui, ou alors un pouvoir de manipulation, malsain. C’est à nous de faire le nécessaire pour nous libérer de ses comportements qui nous font souffrir. Il faut sortir de l’idée que notre partenaire est responsable d’une situation d’impasse : nous possédons tous, en nous-même, les ressources nécessaires pour trouver des solutions et pour nous dégager.
On ne peut jamais changer l’autre ! On n’a aucun pouvoir sur lui, ou alors un pouvoir de manipulation, malsain. C’est à nous de faire le nécessaire pour nous libérer de ses comportements qui nous font souffrir. Il faut sortir de l’idée que notre partenaire est responsable d’une situation d’impasse : nous possédons tous, en nous-même, les ressources nécessaires pour trouver des solutions et pour nous dégager.
PARIS-AMOUR.FR : Site de rencontre généraliste pour adulte
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Le must pour faire des rencontres !
S'éterniser dans le virtuel
Le témoignage de Lullaby15
"Lassée par la solitude affective et les rencontres sans perspectives, je me suis inscrite sur un site de rencontres sur le Net. C'était d'abord pour le fun puis plus sérieux. Depuis quelques jours, je corresponds avec un charmant jeune homme. On a l'air de rechercher les mêmes valeurs et il y a un bon feeling... Maintenant je me demande si l'on doit continuer à échanger avant de se rencontrer ou faire connaissance pour de vrai très rapidement et voir si ça colle. J'ai en fait peur qu'on s'idealise..."
Confrontez vos impressions à la vraie rencontre
Difficile de sauter le pas vers la rencontre en chair et en os. On a tellement peur d'être déçue... Dites-vous que cet homme avec qui vous avez rendez-vous, vous ne le reverrez pas s'il ne vous plaît pas ! Peu de risques donc, sauf celui d'une bonne surprise.
> Les conseils de Sabrina Philippe
"Attendre, c'est THE piège à éviter. Les liens se tissent très vite sur la Toile. On se parle tous les soirs, pressés de se cyber-retrouver, on se confie, on s'attache... Et surtout, on entre dans un jeu de séduction par écrans interposés dont il est difficile de sortir. Donc, ok pour laisser vivre la relation virtuelle afin d'avoir envie de la rencontre réelle. Mais attention à ne pas laisser trop de place aux fantasmes."
Attendre
Le témoignage d'Audrey019
"J'étais très timide, à 18 ans, je n'avais encore jamais approchér un garçon, pas un flirt ni un seul bisou, je me trouvais nulle par rapport aux autres filles de mon âge. Du coup, je me suis mise à aller sur des sites et j'y ai connu plusieurs hommes dont un avec lequel je suis depuis maintenant 1 an. Tu trouves de tout : des gens qui veulent un partenaire pour une relation sexuelle, d'autres qui cherchent le grand amour, ou simplement des amis. Derrière un écran c'est plus facile, puis le contact se noue, du tchat on passe au téléphone, des photos à la webcam, jusqu'au jour où on décide de se rencontrer réellement... La seule chose : il faut préciser très vite à l'autre ce que l'on cherche, sinon on risque d'être déçu."
Osez !
Si vous êtes très timide, alors justement, ne vous bornez pas à une simple inscription timorée, mais profitez d'être (dans un premier temps) derrière votre écran uor apprendre à oser un peu plus que d'habitude ! Ce qui se passe sur le site reste sur le site. Et on vous l'assure, un "rateau" virtuel fait toujours moins mal que celui qu'on se prendre en face. Alors lâchez-vous, c'est le moment.
> Le conseil de Sabrina Philippe
"Internet ne résout pas tout. Comme dans la vie, il faut être un minimum actif, ne pas attendre dans son coin que la rencontre tombe du ciel, mais être aussi acteur de cette rencontre."
Donner son numéro tout de suite
Le témoignage d'Orchid75
"S'ils se sentent rejetés, certains ont parfois des réactions très violentes. Ça m'est arrivé une fois, j'ai bien failli changer mon n° de tél., j'ai pété les plombs car la personne en question me harcelait littéralement, et ce, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il m'insultait, bref, ça s'est fini au commissariat de police... Moche.
Mais bien réel pour le coup. Il avait juste mal à son ego et quelques problèmes de neurones visiblement."
Une internaute avertie en vaut deux
Sans sombrer dans la parano, prenez quelques précautions avant de passer à une prise de contact plus directe. Ainsi, lors du 1er rendez-vous, restez impérativement dans un lieu public. Assurez vos arrières avec un éventuel plan de secours pour ne pas vous retrouver invitée à dîner sans pouvoir refuser !
> Les conseils de Sabrina Philippe
"Surtout Mesdames, on ne donne pas son adresse ! Pour ce qui est du numéro de téléphone, c'est plutôt à l'homme de le donner. La première fois, appelez en numéro masqué. A la première rencontre, on peut se faire accompagner, et toujours dans un lieu public. N'oubliez pas que vous ne connaissez pas encore les personnes avec qui vous êtes en contact sur ces sites. Restez prudentes !"
Mentir, c'est mal !
Le témoignage de Pussy931
"Je suis à la recherche de l'âme sœur, mais je n'ai pas un physique de mannequin, donc pas beaucoup de candidats à la rencontre sur Meetic ! Je désespère, j'ai l'impression que les mecs ne recherchent que des canons ! Mes potes me disent que j'ai des défauts physiques [... ], alors je souhaiterais tricher un peu, retoucher ma photo, histoire d'accrocher un peu un mec et de commencer une histoire. D'après mes amis, je suis très facile à vivre avec beaucoup de qualités. Voilà si vous avez des conseils à me donner je suis toute ouie..."
Miroir, mon beau miroir...
Bien cachée derrière son écran, on est tenté d'enjoliver un peu notre réalité. Infirmière, on devient tout à coup médecin, son petit 85b se mue en un beau bonnet C, etc. Un cercle vicieux dont il est bien difficile de sortir... Apprenez à plaire cash !
> Les conseils de Sabrina Philippe
" Soyez naturelles, sans vous sous-estimer (en listant tous vos défauts) et sans en rajouter non plus comme on est souvent tenté de le faire.
Et vous verrez, c'est tellement plus agréable d'être choisie pour ce que l'on est vraiment. Vouloir se changer au regard de l'autre est illusoire et rend la rencontre impossible. Alors exit Photoshop !"
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